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Dans le cas d’une utilisation multimédia d’un PC sous Gnu/Linux (ici Ubuntu 11.10), une bonne télécommande est très utile, je vous propose ici d’utiliser votre smartphone sous Android en tant que tel.
Nous allons ici détailler la procédure pour contrôler l’application VLC de votre machine sous Gnu/Linux et plus spécialement Ubuntu à partir d’un smartphone sous Android.
Pour cela, nous allons commencer par configurer VLC afin de pouvoir le contrôler via l’interface HTTP:
- Configuration l’interface principale (ou secondaire) de VLC sur HTTP:
- Se rendre dans les préférences de VLC et activer l’interface HTTP en tant qu’interface principal:
- Lancez VLC depuis le PC en utilisant le paramètre suivant afin de lancer l’interface HTTP en tant qu’interface secondaire (option « -I http » pour la lancer en interface primaire):
ou un exemple plus complet chargeant automatiquement une playlist ou une liste de chaines TV et utilisant un affichage au ratio 16/9:
/usr/bin/vlc chaines.conf --aspect-ratio=16:9 --extraintf=luahttpEditez ensuite le fichier /usr/share/vlc/http/.hosts en y ajoutant l’adresse IP de votre smartphone (ou la plage d’adresses IP que vous souhaitez autoriser à accéder à l’interface HTTP de votre VLC):

VLC Remote
# Access-list for VLC HTTP interface # $Id$ 192.168.0.0/16Vous êtes maintenant prêts du côté du PC, passons donc à l’installation du nécessaire sur le smartphone.
- Installation de l’application gratuite Remote for VLC sur votre smartphone Android depuis le Market:
Vous pouvez également scanner le QR code présent à droite depuis votre smartphone pour retrouver directement l’application sur le market:
Une fois l’application installée, configurez les données de votre serveur (adresse IP, port (par défaut 8080), nom, …).
Vous pouvez désormais accéder à vos playlist, changer de chaine, gérer le volume, passer en plein écran, …
Si cela ne fonctionne pas, pensez à vérifier votre pare-feu, il faut que votre smartphone puisse joindre votre machine sur le port choisi dans la configuration de VLC (par défaut 8080).
D’autres solutions existent, si vous en connaissez de meilleures, plus simples ou souhaitez apporter des informations supplémentaires, n’hésitez pas, utilisez les commentaires et/ou la page du blog Libre-Astux sur G+, ils sont là pour ça.
Il y a une autre application qui m’a semblé interressante, SSHmote qui permet de controler diverses applications multimédia à travers une connexion SSH, cependant, cette application bien que proposant la gestion de diverses applications telles que Kaffeine, VLC, MPlayer, … ne m’a pas convaincu car celle-ci ne permet en fait que la navigation dans mes repertoires et me propose la lecture des fichiers audios, … mais pas le lancement d’une playlist ou d’un fichier chaines.conf. De plus, après un test et un rapide contact avec les développeurs, la gestion des mot de passe dans l’application SSHmote n’est pas sécurisée.
Sources:
http://maketecheasier.com/remote-control-vlc-with-android-phone/2010/08/06
http://www.appbrain.com/app/org.peterbaldwin.client.android.vlcremote
Pour allumer ou éteindre votre écran de PC à distance et notamment depuis votre smartphone, nous allons utiliser des commandes liées à DPMS et ssh. (Le PC utilisé est équipé d’Ubuntu 11.10 avec OpenSSH)
- Plusieurs commandes possibles,notamment xset et vbetool.
- Si vbetool n’est pas installé sur votre poste (par défaut sur Ubuntu il ne l’est pas), utilisez simplement la commande suivante:
- Il est possible d’autoriser l’utilisation de sudo sans mot de passe pour cette commande en ajouter la ligne suivante au fichier /etc/sudoers:
- Pour simplifier l’utilisation de ces commandes, ajoutez les alias suivants à votre fichier ~/.bash_aliases (après l’avoir activé si nécessaire dans ~/.bashrc):
- Afin de pouvoir utiliser ces commandes depuis notre smartphone Android, il nous faut y ajouter un client SSH.
Le client SSH gratuit ConnectBoT fera l’affaire, vous pouvez le retrouver ici ou utiliser le QR code correspondant à droite, il suffira ensuite de se connecter puis de lancer la commande on ou off pour allumer ou éteindre l’écran. Cela fonctionne avec tout type de smartphone ou depuis un PC client pour peu que celui-ci dispose d’un client SSH et que votre serveur SSH soit accessible.
Bonjour à toutes et à tous !
Malgré la venue de plusieurs traducteurs/relecteurs, nous avons eu beaucoup de mal à terminer le numéro 54 avec 6 relectures de chaque article. Nous sommes d'autant plus heureux de pouvoir vous proposer un numéro de qualité, celui d'octobre 2011. Il est disponible sur notre page Numéros ou en cliquant directement sur l'image ci-dessous.
Dans ce numéro, vous trouverez plein de bonnes choses, mais les grandes nouveautés sont :
- Un tutoriel sur FreeMind, une application heuristique, à la place de celui sur LibreOffice, qui revient en novembre ;
- Un article qui explique les tenants et les aboutissants de l'utilisation de Apt-Cacher-Ng ;
- Une critique de Synergy, qui permet l'utilisation de plusieurs ordinateurs sous différents systèmes d'exploitation avec un seul clavier et une seule souris ;
- Et, enfin, une nouvelle rubrique, « Closing Windows », que nous avons traduit par « Fermeture des fenêtres », ou, comment faire sous les diverses variétés d'Ubuntu tout ce que vous avez l'habitude de faire sous Windows XP !
Nous vous en souhaitons bonne lecture. À bientôt pour un prochain numéro.
Toute l'équipe du FCM-fr
J’utilise beaucoup le service de sauvegarde dans le cloud nommé DropBox.
Selon Wikipedia:
Ce service d’informatique en nuage est accessible via n’importe quel navigateur Web, mais aussi en utilisant un client multi-système d’exploitation : sous Linux pour x86 et x86_64, Macintosh, MS Windows, iOS ainsi que sur Android, sur BlackBerry et sur webOS. Ce client permet d’utiliser Dropbox de manière transparente, les fichiers localisés sur le répertoire sauvegardé du disque dur de l’ordinateur étant copiés sur le serveur Dropbox après chaque enregistrement.
Par ailleurs, DropBox :
- permet la synchronisation des fichiers stockés sur différents ordinateurs
- fonctionne de manière transparente (les sauvegardes et synchronisations sont automatiques)
- le site web permet d’accéder à une copie des fichiers, mais également à leurs versions successives et à une copie des fichiers détruits.
La version gratuite permet de stocker jusqu’à 2 Go de données, extensibles à 10 Go grâce au parrainage (2 Go + 8 Go à raison de 250 Mo par parrainage) ou même 16 Go, si l’on justifie le fait que l’on est étudiant grâce à une adresse en .edu (le parrainage double les 250 Mo pour le parrain, donc 500 Mo par parrainage), le filleul reçoit lui aussi 250 Mo, et des versions payantes permettent de stocker 50 ou 100 Go2.
Pour stocker les fichiers, Dropbox utilise le service d’hébergement S3 d’Amazon.
Je l’utilise principalement pour partager des fichiers en public notamment dans des forums de discussion ou plus simplement pour les images de mes articles.
Les raisons qui me poussent à changer:
- Je ne maîtrise pas ou sont stocker les données ( à priori sous S3 de Amazon) sur Dropbox
- Je suis limité à 2Go en version gratuite
- Je n’ai pas du tout besoin d’une synchro permanente entre local/cloud comme Dropbox
- Dropbox nécessite un client installé sur tous os
- J’aime utiliser des protocoles standards ( webdav sous owcloud)
J’ai donc décidé de mettre en place la solution Owncloud sur une de mes macine virtuelles Web.
De plus la dernière version de owncloud comporte pas mal de nouveautés:
- Possibilité de partage public ou privé.
- Lecteur audio intégré.
- Visualisation des images directement dans l’interface.
- Calendrier.
- Gestionnaire de contacts.
- Gestionnaire de marque-pages.
Plateforme matérielle.
- DomU Xen 3.2
- 2 vcpus
- 512 Mo Ram
- 16 Go HDD
Plateforme logicielle.
- Dom0 OpenSuse 11.3
- DomU Ubuntu 10.04 LTS Paravirtualisé
Pour commencer j’ai installer les différents paquets requis à l’installation de Owncloud.
sudo aptitude install apache2 php5-curl php5-sqlite libapache2-mod-php5 git git-coreOn se place ensuite à la racine de votre vhosts: et on telecharge owncloud avec git;
cd /var/www/ git clone git://gitorious.org/owncloud/owncloud.git Cloning into owncloud... remote: Counting objects: 14281, done. remote: Compressing objects: 100% (5899/5899), done. remote: Total 14281 (delta 9221), reused 12004 (delta 7695) Receiving objects: 100% (14281/14281), 5.07 MiB | 155 KiB/s, done. Resolving deltas: 100% (9221/9221), done.Cela va crée le répertoire owncloud et vous pourrez l’installation en graphique directement sur http://votreserveur. Pour ma part j’ai fait un enregistrement DNS : cloud.info16.fr
Voilà a quoi ressemble l’interface web de owncloud:
Je m’intéresse surtout à l’option Fichier qui est le plus important.
Par contre une chose me gène énormément:
Quand je poste des fichiers sur owncloud (en web ou webdav) et que je veux les partager en public cela n’est pas pratique, car je dois allez sur l’interface web pour connaitre le lien publique…
De plus les lien publics sous owncloud ne sont pas facilement déductible puisqu’ils utilisent une suite de nombre aléatoires…
C’est mieux pour la sécurité mais moins pratique à l’usage:
Pour résoudre ce problème j’ai utilisé simplement un simple lien symbolique à la racine du site web qui pointe vers mon dossier public de owncloud:
mkdir /var/www/publicshare chown -R www-run:www-run /var/www/publicshare ln -s /var/www/owncloud/data/bartounet/files/public/ publicshare # ls -a /var/www/publicshare . 2011-10-21_104403.png 2011-10-21_104600.png owncloudcreatlectres.PNG owncloudweb1.png SC20111020-225238.jpeg speedof.png .. 2011-10-21_104424.png 2011-10-21_104641.png owncloudlect.PNG owncloudweb2.png SC20111020-225254.jpeg webdavlinux1.png 1317833759650.jpg 2011-10-21_104448.png adamburo.jpeg owncloud-logo.png owncloudweb3.png SC20111020-225304.jpeg webdavlinux2.png 18eme-mois-036_595.jpg 2011-10-21_104511.png Dropboxlogo.png owncloudpubliclink.png owncloudwebdavfiles.PNG SC20111020-225328.jpegNotre lien publicshare contient bien mes fichiers publics.
Pour encore faciliter la chose je crée un enregistrement DNS: share.info16.fr
Et je crée un vhost sous apache qui va directement pointer sur le dossier public.
<VirtualHost 127.0.0.1:8080> DocumentRoot /var/www/publicshare ServerName share.info16.fr CustomLog /var/log/apache2/access.log combined ErrorLog /var/log/apache2/error.log </VirtualHost>Ne pas oublier d’activer les options +Indexes et followsymlinks sur ce vhosts !!!
On obtient donc un share web très simple avec les noms des fichiers beaucoup plus simple pour coller les liens publics sur le web:
Dejà à partir de là notre cloud est installé et on peut downloader, uploader, partager des fichiers directement depuis l’interface web. C’est sympa mais mon but est de pouvoir le faire directement depuis mes diférents systèmes… ( Gnu/Linux, Windows XP/7, Android …)
C’est la qu’intervient webdav.
Montage de son cloud avec Webdav sur les différents OS:
Sous Gnu/Linux Ubuntu:
Comme d’habitude, sous Linux, le montage de différents système de fichiers est un jeu d’enfant, il respecte très bien les standards.
apt-get install davfs2 mkdir /home/antony/shareinfo16 mount -t davfs http://cloud.info16.fr/files/webdav.php /home/antony/shareinfo16Après avoir rentré vos identifiants voilà votre montage effectué
( bien sur vous pouvez passer par le fstab pour monter ça en automatique)
A partir de là on peut comme en local copier et récupérer les fichiers que l’on veut.
Sous Windows XP:
Sous Windows XP c’est possible mais un peu plus embêtant…
Créer un lecteur réseau
Sous Windows 7:
Sous Windows 7 il faut modifier une clé de registre lié à l’authentification webdav
La doc de owncloud est claire à ce sujet.
- in the Registry, change
HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Services\WebClient\Parameters\BasicAuthLevelfrom 1 to 2. Then restart Webclient service (Mouse right click -> Restart)
Après l’avantage sous Windows 7 c’est que le partage webdav est monté comme un lecteur réseau:
J’ai donc la solution pour les OS que j’utilise au quotidien.
Il manque MacOSX mais je l’utilise que très rarement, et le montage webdav est aussi en standard comme sous Gnu/Linux. Cela ne devrait donc pas poser de problème.
Sous Android:
Pour aller plus loin j’ai voulu aussi tester sous Android. Après plusieurs test le client owncloud android n’est pas mure, et je n’ai pas réussi à le faire fonctionner.
Le plus pratique que j’ai trouvé est: WebdavDroid Lite, il permet le download/upload simplement et même la synchro pour ceux que cela intéresse.
Voilà pour ma part comment j’ai remplacé Dropbox par une alternative OpenSource, stockée sur mes propres serveurs. Il reste pas mal de chose perfectibles, mais cela me satisfait. Reste à mettre en place le ssl.
Cet article a été publié par bartounet sur le blog info16. Si vous désirez comme bartounet publier en guest-blogging sur Geek de France, vous pouvez me contacter.
Unity 5.0 sera la version d’Unity Ubuntu 12.04 Precise Pengolin. Elle apporte de nombreuses corrections de bugs et de nouveaux réglages a travers CCSM comme le temps d’affichage/extinction…
… ou comme le changement de couleur par exemple…
… ainsi que de nombreuses fonctionnalités comme la possibilité de naviguer dans le dock à l’aide des flêches du clavier([Alt]+[F1]) ou comme l’affichage d’une liste d’accès rapide au Dash de son choix par l’icône du dock plutôt que par les lenses de ce dernier.
Vous pouvez d’ores et déjà si vous le souhaiter tester cette dernière mouture d’Unity dans Ubuntu 11.10 en ajoutant le PPA nécessaire mais, comme Unity 5.0 n’est pas disponible dans les dépôts officiels d’Oneiric Ocelot, vous ne devez l’installer qu’en toute connaissance de cause.
Ouvrez un terminal et ajoutez l’adresse du dépôt à l’aide de la commande
sudo add-apt-repository ppa:unity-team/staging
Mettez à jour la liste des dépôts et lancez l’installation à l’aide de la commande :
sudo apt-get update && sudo apt-get dist-upgrade
Il ne reste plus qu’à redémarrer l’ordinateur.
Amusez-vous bien.
Source : OMG Ubuntu
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Si vous souhaitez rechercher rapidement des fichiers .torrent sans ouvrir votre navigateur, Unity Scope Pirate Bay et son Lens sont faits pour vous permettre d’utiliser le dash à cet effet.
Attention, il convient de rappeler que vous ne pouvez télécharger légalement que des fichiers libres de droits comme la plupart de vos distributions Linux préférées.
Comme Unity Scope Pirate Bay ne se trouve pas dans les dépôts officiels d’Ubuntu, vous ne devez installer ce fameux lens qu’en toute connaissance de cause en ouvrant un terminal et en entrant la commande :
sudo add-apt-repository ppa:scopes-packagers/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install unity-scope-piratebay python-lxml
Une fois votre fichier .torrent trouvé, il ne reste plus qu’à le faire « glisser » jusqu’à l’icône Transmission de votre dock.
Amusez-vous bien.
Source : my-Guides.net
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TimCruz me laisse aujourd’hui la parole pour vous parler du court-métrage « Qui sauvera Clitorine », réalisé presque intégralement avec des outils libres. Je ne vais pas parler ici de l’histoire, mais des techniques utilisées.
CAMESCOPES
Filmé avec une Panasonic NV-GS330 DV, une Canon HV-40 HDV et une GoPro Hero2 à carte SD. J’ai également un micro Rode Videomic pour la prise de son.
ACQUISITION
Pour les deux premiers formats, l’acquisition se fait depuis les cassettes numériques en FireWire. Le transfert est en temps réel, car le FireWire sert de support au signal vidéo normalisé DV (M-JPEG) ou HDV (MPEG-2). J’utilise pour ça DVGRAB en ligne de commande, avec les options -i pour piloter manuellement la caméra et -a pour la détection de scène qui découpe automatiquement les prises en autant de fichiers sur le disque dur.
Par contre pour la caméra à carte SD, c’est du H.264. Je craignais devoir le convertir avec ffmpeg pour l’utiliser, mais finalement il est bien reconnu sous GNU/Linux, si ce n’est qu’il ralentit légèrement le logiciel de montage.
MONTAGE
Donc ensuite je dispose de mes rushes que je trie dans des dossiers, puis j’importe ceux qui me conviennent dans KDEnlive. Le terme « importation » est en fait légèrement erroné, car (heureusement) KDEnlive ne fait que noter l’emplacement du fichier et n’effectue aucune conversion. Avantages : pas de format spécifique au logiciel, pas de place supplémentaire sur le disque. Inconvénient : il ne faut pas déplacer ou renommer les fichiers originaux.
KDEnlive est un très bon logiciel. L’équipe de développement a visiblement des périodes de creux puis de forte motivation, mais c’est souvent comme ça en open source… J’ai commencé le montage avec la 0.8 et fini avec la 0.8.2. Petit bémol : suite à la mise à jour du logiciel, la plupart des effets avaient sauté, j’ai dû les refaire. Je déconseille donc de mettre à jour si on est sur un gros montage.
Ici, gros avantage de l’open source : un bug très énervant bridait la durée de mes clips titres, mais comme les fichiers *.kdenlive sont lisibles et utilisent un système de balisage compréhensible, j’ai pû en tâtonnant contourner le problème. Mais globalement, les développeurs de KDEnlive sont à l’écoute quand on signale un bug.
MATÉRIEL INFORMATIQUE ET SÉCURITÉ
Mon PC n’est pas spécialement puissant : processeur AMD dual-core + 3Go de DDR-2. J’utilise actuellement Ubuntu 11.04 64 bits avec Gnome2 (surtout pas Unity ou Gnome3, beurk), le 64 bits me permettant d’avoir un petit gain de performance en encodage vidéo.
Pour éviter les mauvaises surprises, j’utilise deux disques sata de 1 To en raid1 logiciel + une synchro rsync de mon home sur disque externe après chaque séance de travail, disque que je déplace ensuite à l’autre extrémité de la maison (qui a dit parano?). Le dossier contenant tous les scripts, scénarios, découpages et autres documents « légers » est synchronisé via Dropbox avec trois autres ordinateurs (ma connexion est en 512kb/s ). En cas de gros crash + incendie de la maison + tsunami + bombe nucléaire, je conserve tout mon dossier Dropbox et mes cassettes de tournage qui sont stockées ailleurs.
ENCODAGE
Quand le montage est terminé, j’exporte le résultat depuis KDEnlive, mais sans lui confier directement la tâche de compression dans un format destructif. En effet, je pense qu’il vaut mieux séparer le calcul des effets+rendu de la compression définitive. J’obtiens donc un très gros fichier AVI de plusieurs gigas contenant du M-JPEG (images compressées en JPEG séparément les unes des autres).
Ensuite, je ferme KDEnlive et j’utilise :
- FFMPEG (ou WINFF) pour générer une version MPEG2 d’environ 700 Mo pour diffusion par clé USB et envoi vers des sites de partage vidéo
- FFMPEG pour obtenir une version très compressée en MPEG4 encapsulé dans un fichier flv pour la version « bas-débit » d’environ 70Mo)
- Kino pour envoyer en temps réel mon fichier AVI de plusieurs gigas vers le camescope et le stocker en bonne qualité sur une cassette miniDV pour archivage
EFFETS SPÉCIAUX
Point noir dans le tableau « libre » : pour les effets complexes (éclairs, masquages, ajout de sang…) j’ai dû utiliser AfterEffects sur une machine Windows… J’ai bien essayé d’utiliser Cinepaint, Jashaka ou autres mais soit il faut BAC+12 en GNU/Linux pour les installer, soit ils plantent tout le temps ![]()
À noter que les vrais « pros » de l’audiovisuel utilisent des systèmes comme Inferno ou Smoke qui tournent sur UNIX. Ces logiciels sont eux-mêmes leur propre interface graphique, on les lance directement depuis un shell UNIX. C’est du propriétaire mais ça tourne sur un « vrai » système d’exploitation.
TRUCAGES
La scène où le savant fou localise Clitorine par satellite a été la plus compliquée à tourner au niveau technique. Mais je vais en décevoir certains, car je n’ai pas fabriqué de système type Kinect connecté sur Linux ! En fait, l’image est projetée à l’envers sur le drap par un vidéoprojecteur. Ensuite, le savant fou effectue des gestes tactiles sur l’écran, mais tous ses mouvements sont « chorégraphiés » et prévus à l’avance. Hors champ, je manipule un ordinateur équipé d’Ubuntu avec Compiz/fusion activé pour coller aux gestes de l’acteur ! C’est du bricolage, je sais
L’ordinateur utilisé est un SAMSUNG N150+.
On aperçoit derrière le savant fou un écran faisant défiler des lignes de commandes, il s’agit d’un vieux COMPAQ Deskpro EN sous Debian qui effectue un bête script lançant un tail -XXX /var/log/syslog, XXX étant incrémenté après une pause de quelques secondes pour faire défiler à chaque fois plus de lignes que la fois précédente (c’est clair? ![]()
GRAPHISME
J’utilise le duo Inkscape+Gimp pour toutes les créations graphiques comme l’affiche du film. Deux logiciels véritablement extraordinaires et très agréables à utiliser.
MUSIQUES ET SON
Toutes les musiques du film sont libres de droits, et environ 90% sont publiées sous licence Creative Commons. La plupart des sons et bruitages proviennent du site freesound.org.
EN PLUS…
Une version audiofilm du court-métrage est aussi disponible sur le site, pour les mal-voyants ou les aveugles, réalisée à l’aide d’Audacity + KDEnlive.
Le film et le site sont disponibles en anglais et en russe (les autres traductions sont en attente).
Pour ceux qui s’intéressent à la vidéo, j’ai construit une petite grue type « Louma » de 6m en aluminium avec une tête motorisée. Malheureusement je n’ai pu l’utiliser que très brièvement pour le combat des ninjettes et pour le dernier plan du film car elle est complexe à transporter et tombe régulièrement en panneLa voiture orange avec la mitraillette au-dessus, la « Téhachimobile », est une LADA COMBI 1200 en échappement libre. Tous les sons de moteurs sont les sons qu’elle produit réellement !La mobylette sur laquelle part le héros est évidemment une Motobécane 88 dite « Bleue ».
LIENS
Site internet du film : http://quisauveraclitorine.thewakeup.fr/Vidéo sur Youtube : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Groupe Facebook : http://www.facebook.com/groups/118606274881679/Le vrai-faux réseau social Wake-Up qu’on voit brièvement dans le film : http://thewakeup.fr/ (ça marche vraiment, vous pouvez vous inscrire !)Si vous voulez me contacter pour tout complément d’info ou pour m’insulter copieusement : flomoto chez free point frMERCI à TimCruz de m’avoir laissé cette opportunité de parler du film à des Geeks !
Bonjour, tout le monde !
La question « Je pense... » posée dans le numéro 56 du magazine Full Circle est, en fait, un questionnaire au sujet de SpiderOak et sponsorisé par ce site. Votre questionnaire dûment rempli peut même gagner 100 Go d'espace chez eux. Si vous voulez concourir pour ce prix, il suffit de donner votre votre adresse mail en bas du questionnaire, autrement dit, si vous ne voulez pas participer au concours, ne fournissez pas votre adresse mail (à la fin), mais laissez cela en blanc.. Le questionnaire se trouve ici : http://goo.gl/ewc1O.
Vous pouvez aussi aller sur Twitter poster un message avec le « hashtag » #IwantSpiderOak ou répondre au message concernant SpiderOak sur Facebook : http://www.facebook.com/fullcirclemagazine.. Il y aura un gagnant « choisi » (les critères du choix ne sont pas fournis) sur Twitter, un gagnant sur Facebook et TROIS gagnants qui auront rempli le questionnaire. Le concours se termine le 20 janvier 2012. Les résultats, ainsi que le nom des gagnants, paraîtront dans le FCM numéro 57.
Voici le questionnaire :
- Avez-vous un compte avec SpiderOak ? Trois réponses possibles : Default (Vous ne voulez pas répondre), Yes( Oui) et No (Non)
- Avez-vous entendu parler de SpiderOak ? Encore trois réponses : Maybe (Peut-être), Yes (Oui), No (Non)
- Si vous avez entendu parler de SpiderOak, dites-nous où. Sous-texte : Veuillez nous dire où vous avez entendu parler de SpiderOak pour la première fois.
- Êtes-vous un client payant ? Vous ne voulez pas répondre, Oui, Non
- Quel usage faites-vous de SpiderOak ? Professionnel, Académique, Domestique, Autre
- En êtes-vous content ? Vous ne voulez pas/ne pouvez pas répondre, Oui, Non, Parfois
- Notez les caractéristiques suivantes de l’application. (1 = Poor (pas bonne), 5 = Great! (très bien), So-so = moyen) : Usability ou Facilité d’utilisation, Invisibility ou Invisibilité, Portability ou Portabilité, Available space ou Espace disponible
- Sur quelle plateforme utilisez-vous SpiderOak ? (Plus d’une réponse possible) : Windows, Mac, Linux
- Quels types de fichiers importants avez-vous sur votre ordinateur ? (Plus d’une réponse possible) : Courriels, Photos, Musique, Vidéos, Documents financiers, Je n’ai rien d’important
- Avez-vous jamais utilisé une (ou plusieurs) de ces méthodes de sauvegarde ? (Plus d’une réponse possible) : Un autre disque dur interne, Un disque dur externe, Une clé USB, un DVD/CD, Un autre pourvoyeur de sauvegarde en ligne
- Recommanderiez-vous SpiderOak à d’autres ? (Nous avons un programme parrainez-un-ami.) Oui, Non
- Que voudriez-vous améliorer ou rajouter à SpiderOak ?
- Oui, j’aimerais participer au concours. Voici mon adresse mail :
Puis vous cliquez sur le bouton “Submit” (Soumettre).
Bien entendu, et comme toujours, nous sommes à votre disposition si vous voulez un coup de main avec l'anglais. Il suffit de nous envoyer un mail à : webmaster@fullcirclemag.fr. Mais, encore une fois, faites vite : la date de clôture est le 20 janvier !!
Bonne chance !
Les développeurs ne sont pas en reste pour optimiser l’utilisation d’Unity, notamment lorsqu’il s’agit d’utiliser le dash comme outil de recherche internet en utilisant le système des lenses (lentilles) pour par exemple trouver une vidéo sur YouTube.
Comme pour toute recherche au travers du dash, il suffit d’entrer les mots clés dans le champs approprié et d’utiliser les filtres proposés d’origine pour affiner les résultats.
Une fois la vidéo trouvée, soit elle s’ouvre dans VLC si ce dernier est installé, soit dans votre navigateur internet. Vous pouvez installer VLC en passant par la logithèque Ubuntu ou en ouvrant un terminal et en copiant la commande suivante :
sudo apt-get install vlc
Bien entendu, cette fonction lens vidéo n’étant pas disponible dans les dépôts officiels d’Ubuntu, il ne conviendra de l’installer qu’en toute connaissance de cause.
Pour ce faire, il suffit d’ouvrir un terminal et d’entrer la commande suivante afin d’indiquer l’adresse du dépôt, de mettre à jour la liste de ces fameux dépôts et enfin d’installer cette nouvelle « lentille » :
sudo add-apt-repository ppa:atareao/lenses && sudo apt-get update && sudo apt-get install lens-video scope-youtube
Pour voir apparaître ce nouveau lens dans le dash, il convient de redémarrer votre machine.
Amusez-vous bien.
Source : Ubuntued
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J’ai enfin décidé d’héberger mon propre serveur Jabber, pour plusieurs raisons :
- la liste de mes contacts est mieux sur mon serveur que sur un autre ;
- le serveur que j’utilisais (jabber.fr) rencontre parfois quelques difficultés ;
- mon adresse Jabber sera ainsi la même que mon adresse mail (
romsuivi de@rom1v.com).
Et c’est simple !
Installation et configuration
Tout d’abord, installer le paquet prosody :
Puis ajouter à la fin du fichier /etc/prosody/prosody.cfg.lua :
Pour moi :
Host "rom1v.com"Créer un utilisateur en ligne de commandes et choisir un mot de passe :
prosodyctl adduser user@nom.de.domaineCertificat
Un certificat TLS/SSL est créé par défaut, mais les champs sont renseignés avec des valeurs non pertinentes (localhost au lieu de nom.de.domaine par exemple). Il est donc préférable d’en générer un nouveau.
Dans le répertoire /etc/prosody/certs, exécuter :
Renseigner les champs demandés (« . » pour laisser un champ vide).
Remplacer le certificat dans le fichier de configuration :
ssl = { key = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.key"; certificate = "/etc/prosody/certs/nom.de.domaine.cert"; }Empreinte
Comme c’est un certificat auto-signé, les clients Jabber ne lui feront pas confiance : ils demanderont une confirmation, en présentant son empreinte. Il faudra alors vérifier que le certificat présenté est bien le bon, c’est-à-dire que l’empreinte est la même.
Pour la connaître :
openssl x509 -fingerprint -noout -in nom.de.domaine.certPar exemple :
$ openssl x509 -fingerprint -noout -in rom1v.com.cert SHA1 Fingerprint=C3:6D:9B:65:06:55:C4:84:B4:A5:8D:4B:12:68:2F:08:71:7E:AC:DDPorts
Les ports TCP 5222 et 5269 doivent être ouverts.
Démarrer
Il ne reste plus qu’à démarrer le service.
service prosody startClients
Il est maintenant possible de se connecter en utilisant le nom d’utilisateur et le mot de passe créés :
Backup
Les données du serveur sont stockées dans /var/lib/prosody. Il est donc important de ne pas oublier ce répertoire dans le processus de sauvegarde.
Merci à Cyrille Borne et nicolargo.






































